Origines:
Sa morphologie rappelle beaucoup celle des chevaux peints sur les parois de la grotte de Niaux, d'époque magdalénienne. Une chose est sûre : la race est très ancienne et recensée depuis des siècles sur le territoire ariègeois. Ces chevaux ont été longtemps utilisés comme cheval de trait et de bât pour l'agriculture par les paysans locaux. Le cheval de Mérens a été remis au goût du jour comme cheval de loisir par Lucien Lafont de Sentenac, ancien directeur du haras national de Tarbes dans les années 1960 et 1970. Dans les années 1970, la race a été sauvée de la disparition par des communautés utopistes croyant en l'Apocalypse écologique[1]. La majorité des éleveurs de Mérens se trouve toujours en Ariège, mais cette race est désormais répandue dans de nombreuses régions de France et même dans d'autres pays d'Europe, notamment les Pays-Bas et l'Italie, ainsi qu'à l'île de la Réunion.
Morphologie:
Le Mérens est un cheval de petite taille (400 à 500 kg pour 1,45 m à 1,55 m au garrot), à la limite entre chevaux et poneys, le mérens pony est considéré taille inférieur a 1m50, pour ceux dont la taille est supérieur à 1m50 il s'agit donc du cheval de mérens. Sa robe est toujours noire zain à reflets rubicans. Ses crins sont abondants. Il a une allure énergique et une musculature solide. La tête est expressive et attachée légèrement à l'encolure. Elle porte parfois une étoile ou une pelote blanche. De robe noir. De tempérament docile, il est polyvalent et fait un bon cheval de promenade, de randonnée, d'attelage et de TREC. Il peut s'esssayer à l'endurance, au saut d'obstacles et au dressage à petit niveau et sait rester un cheval « de sang ».